![]() |
VEGI-INFO BELGIQUE
|
Chers lecteurs,
De plus en plus de gens optent pour le végétarisme, pour des raisons divers. Cependant, bon nombre des adeptes ont choisi ce mode de vie exclusivement par souci pour les animaux. Pour montrer leur détermination, ils ont organisé le premier « Veggie Pride » l'après midi du 13 Octobre 2001 (détails dans le compte rendu suivant).
Mais j'espère que vous trouverez aussi d'autres informations intéressantes dans le présent bulletin dont je vous souhaite bonne lecture.
Herma Brockmannn
Végi-Info
26, Rue Moncoureur, 7011 Ghlin, Tel 0032 (0)65/362584
e-mail OfficeBE@vegetarismus.org
Près de 200 végétariens et végétaliens ont manifesté le samedi 13 octobre à Paris (Fontaine des Innocents) pour exprimer leur fierté de ne pas participer au massacre des animaux. Indépendamment des autres arguments qui peuvent être avancés en faveur du végéta*isme, les participants ont voulu affirmer que la prise en compte des intérêts des animaux constitue une raison suffisante pour cesser de les dévorer ou de leur nuire de tout autre manière.
Les manifestants ont effectué une marche symbolique autour de la Place des Innocents, la préfecture de police ayant imposé une manifestation statique, arborant de nombreuses banderoles et pancartes aux messages divers, contre l'exploitation et la souffrance des animaux. Tout l'après-midi, en alternance avec des extraits musicaux, des végéta*iennes ont pris la parole pour dénoncer les pratiques de notre société, qui vole à des êtres sensibles le bien le plus précieux qu'ils possèdent, leur propre chair, leur propre vie, pour l'unique et futile plaisir du goût, par habitude, par tradition. Les participants ont également dénoncé la végéphobie dont ils sont l'objet dans leur vie quotidienne : le végétarisme, parce qu'il remet en cause la légitimité de la claustration et de la tuerie de milliards d'animaux, parce qu'il rompt l'omertà, est nié, ignoré, ridiculisé, quand il n'est pas diffamé. Les manifestants ont exhorté tous les autres végéta*iens du monde à faire leur "coming-out" dans cette société massivement carnivore qui s'efforce de les réduire au silence. Ils ont tenu à faire savoir qu'ils entendaient exercer pleinement leurs droits, parce que ce sont les leurs, mais surtout, parce que ce sont les seuls droits dont les animaux puissent aujourd'hui indirectement bénéficier.
Au cours de cet après-midi, les manifestants ont distribué plus de 8000 tracts (tout spécialement conçus à cette occasion, ou émanant de diverses associations), destinés à promouvoir le végétarisme et à remettre en question les principes de l'exploitation et de l'assujettissement des animaux. Sur la place se trouvaient des stands de dégustation (sandwiches au pâté végétal), de vente (matériel militant divers) et d'information (publications nombreuses, pétitions, etc.)
Cette première Veggie Pride a été soutenue et relayée en France et en Belgique par les associations suivantes: Alliance pour la Suppression des Corridas, Alliance Végétarienne, Association Végétarienne pour l'Egalité Animale, Association Végétarienne du Plessis-Trévise, Equipe Sportive Végétalienne, One Voice, Veg' Asso, Veg' et Chat, Vegi-info Belgique, ainsi que par la revue Cahiers antispécistes. Il s'agit cependant d'un événement organisé par des végéta*iens agissant à titre individuel, et non d'un projet émanant d'une coalition d'associations. Des images de la manifestation ont été diffusées sur FR3 et Canal +, et l'événement a été évoqué avant le 13 octobre dans quelques media belges.
Tout porte à croire, au regard du déroulement de cette première Veggie Pride et des réactions de soutien reçues par les organisateurs après le 13 octobre, que les Veggie Pride à venir prendront de l'ampleur et deviendront à terme un événement incontournable du végétarisme pour les animaux.
De nombreuses photos et de plus amples renseignements sur cette manifestation sont disponibles sur le site de la Veggie-Pride à cette adresse: www.veggiepride.free.fr/
Un scientifique hollandais affirme qu'il peut créer la viande artificielle en laboratoire. Wiete Westerhof, de l'université d'Amsterdam, projette d'utiliser la même méthode pour produire de la peau artificielle. Il croit qu'il pourra produire des pièces de viande pesant jusqu' à 50 kg, dans de grands récipients. La viande serait produite en utilisant des particules de collagène et des cellules de muscle à partir « de donateurs animaux qui ne seraient pas blessés ». Les cellules de muscle croîtraient alors et se multiplieraient sur le collagène.
M. Westerhof prévoit des récipients pouvant contenir plus de 5.000 litres, dans lesquels la viande croîtrait dans une solution d'éléments nutritifs. Ce liquide contiendrait 62 ingrédients, notamment 20 acides aminés, 12 vitamines et diverses enzymes. « Le produit aura la structure et le goût de la viande maigre, mais les animaux ne devront pas souffrir pour la produire," affirme M. Westerhof.
Le dermatologiste indique que le porc, le boeuf et la viande de poulet pourraient tous être produits artificiellement aussi bien que le kangourou, la baleine, les mollusques et les crustacés. M. Westerhof et deux hommes d'affaires possèdent le brevet mondial de la méthode et recherchent des investisseurs.
(Yahoo - 20 septembre 2001)
Une maman dromadaire et un bébé dromadaire discutent des choses de la vie : « Maman, pourquoi ai-je ces énormes pieds avec trois orteils ?" La maman dromadaire répond : "Eh bien, c'est pour que, quand on traverse les immensités désertiques, on ne risque pas de s'enfoncer."
"Ah... D'accord," répond le fils. Quelques minutes plus tard, il demande à nouveau : "Maman, pourquoi ai-je de si longs sourcils ?" "Ces sourcils sont là pour empêcher le sable de passer sous les paupières pendant les tempêtes de sable." "Ah d'accord, maman," répond le fils. Un peu plus tard, le petit revient à la charge : "Dis maman, pourquoi avons-nous cette grosse bosse sur le dos?"
La maman dromadaire, lassée par toutes ces questions, répond : "La bosse nous sert à stocker l'eau pour nos longues courses dans le désert. C'est grâce à elle que nous pouvons nous priver de boire pendant plusieurs jours!" "D'accord, maman. Comme ça, on a des pieds très larges pour ne pas s'enfoncer dans le sable, on a de longs sourcils pour ne pas avoir les yeux irrités par le sable, et on a cette bosse sur le dos pour pouvoir stocker de l'eau pour nos longues courses dans le désert. Mais alors maman, dis-moi une chose". "Oui, mon fils?" "Qu'est-ce qu'on fout ici dans le zoo ?"
Citation du mois :
Quand nous frappons un enfant, ou quand nous l'affamons,
quand nous l'élevons de telle sorte que sa pensée soit faussée or qu'il perde son goût de la vie, nous commettons un crime envers l'univers qui s'exprime à travers lui.
La même chose est vraie quand nous tuons inutilement un animal
ou quand, sans bonne raison, nous coupons un arbre.
Chaque fois, nous trahissons notre mission d'homme
qui serait d'organiser un univers un peu meilleur
Marguerite Yourcena
Une récente recherche américaine indique que les viandes achetées dans les grandes surfaces sont de vrais bouillons de culture de germes robustes et résistants qui sapent encore plus l'efficacité déjà amoindrie de beaucoup d'antibiotiques. Trois nouvelles études prouvent que le porc, le haché et la volaille sont fréquemment porteurs des espèces de bactéries résistantes aux antibiotiques utilisés pour combattre des infections humaines. Les mêmes médicaments (ou similaires) sont parfois employés pour traiter l'infection et pour empêcher la maladie du bétail, bien que plus souvent ils soient ajoutés à l'alimentation des animaux pour accélérer leur engraissement.
Mais quelques experts disent, à la lumière des derniers résultats dans «The New England Journal of Medicine », que cette pratique devrait être considérablement limitée ou même être arrêtée. Par les overdoses d'antibiotiques dans l'alimentation des animaux, » nous ne voyons pas seulement des maladies [ chez l'homme ] occasionnées par des germes résistants spécifiques, mais nous favorisons également le développement de gènes résistants qui peuvent affecter d'autres bactéries, » dit le Dr. Sherwood Gorbach de l'University Tufts, un expert des maladies infectieuses. Gorbach cite une évaluation de l'Union of Concerned Scientists, suivant laquelle les élevages utilisent plus de 11 millions de Kilogrammes d'antibiotiques tous les ans, dans des buts « non-thérapeutiques ». A titre de comparaison, on utilise 1 million de Kilogrammes pour traiter ou empêcher la maladie ! L'industrie du bétail conteste ces chiffres. Les humains, par comparaison, prennent 1,5 millions de Kilogrammes d'antibiotiques annuellement ; et une grande partie de ces doses sont inutiles et contribuent également à la résistance. Selon Gorbach, pour qui la situation est « profondément inquiétante », les nouvelles études ajoutent simplement à un catalogue épais de preuves, que les drogues animales mettent des personnes en danger par des maladies transmises par les aliments. « Les données parlent d'elles-mêmes », dit-il.
Une nouvelle étude, menée en Amérique par David White de la Food and Drug Administration (FDA) a cherché des réponses plus explicites. En examinant 200 paquets de porc haché, de boeuf et de volaille vendus dans les supermarchés de Washington, D.C, l'équipe White a trouvé dans un échantillons sur cinq des contaminations par moins une de 13 espèces de salmonelles, une des causes principales d'intoxications alimentaires. De ces salmonelles, 84 pour cent étaient immunisées contre au moins un antibiotique, et plus de la moitié étaient résistantes à trois médicaments ou plus, en particulier de médicaments plus anciens tels que la tétracycline et la streptomycine. En outre, 16 pour cent des échantillons n'ont pas pu être détruits par la ceftriaxone, le médicament par excellence pour le traitement des infections par salmonelles chez les enfants. White parlait d'une « surprise très désagréable ».
La FDA examine ses politiques concernant « l'utilisation prudente » des antibiotiques en élevage, mais White ne donne pas plus de détails. Cependant les résultats de ses propres recherches permettent de croire que les inspecteurs devraient commencer à s'intéresser à la viande dans les grandes surface et les abattoirs.
Les représentants de l'industrie de la viande rétorquent qu'une cuisson complète des viandes détruira n'importe quel germe, y compris ceux qui résistent aux antibiotiques. Mais Gorbach répond qu'en dépit des efforts toujours plus pressants des experts dans le secteur de la nourriture, des millions d'Américains souffrent d'intoxication alimentaire bactérienne tous les ans. En 1999, par exemple, il y a eu en Amérique 1,4 millions de cas de salmonelles et 2,4 millions de cas de campylobactéries, dont beaucoup résistaient aux médicaments. Et comme le montre une étude danoise, apparaissant également dans le journal, les germes résistant aux médicaments peuvent subsister pendant parfois deux semaines dans les intestins des personnes qui les ont ingérés.
(Source: HealthScoutNews Reporter - 18 Octobre 2001)
La réalité choquante de l'élevage des bovins
Chaque bovin qui est tué dans l'abattoir laisse derrière lui une trace de dévastation : d'énormes surfaces de forêts tropicales sont transformées en pâturages pour son élevage, 600.000 litres d'eau sont nécessaires pour la culture de son alimentation et il provoque l'émission de 200.000 litres de gaz méthane/effet de serre (chiffres moyennes américaines).
Si l'on comptait les frais écologiques d'une pareille production, l'élevage sur le territoire des forêts détruites serait un luxe absolu: un seul hamburger de buf coûterait 200 Dollars - d'après Alan Thein Durning de l'institut Worldwatch. À cet égard, on doit considérer qu'à chaque seconde 200 Américains achètent un hamburger (les chiffres pour d'autres pays n'existent malheureusement pas).
En Europe, on élève 147 millions de bovins et dans le monde entier 1,3 milliards - plus que trois fois le poids de l'humanité tout entière. Dans les abattoirs modernes, 400 animaux sont abattus tous les jours - en général la consommation de viande a globalement doublé depuis 1970.
"Les bovins jouent aujourd'hui un rôle crucial dans la crise alimentaire mondiale", dit Jeremy Rifkin,. Un tiers de la récolte de céréales globale est affouragé au bétail, surtout au bovin, tandis qu'un milliard de gens dans le monde sont affamés. En Suisse, c'est même la moitié de la récolte totale de céréales qui sert à nourrir les animaux. Cependant, d'autres aliments pour animaux doivent être importés de l'étranger. Un tiers des bovins allemands mangent le fourrage provenant de l'Amérique du Sud, qui pèse lourd sur la production d'aliments pour la population indigène.
La danse globale autour du veau de chair cause des dommages écologiques sans pareils: un quart de la masse totale de la terre est affecté au pâturage pour bovins et autres ruminants et deux tiers des steppes ont été détruits au cours des 60 dernières années par l'élevage. Rien que pour la période de 1960 à 1985 on a détruit plus de 25% des forêts de l'Amérique du Sud pour y faire paître des troupeaux de bufs.
Le méthane produit par les bovins - son effet est 20 fois plus fort que celui du dioxyde de carbone - engendre un effet de serre qui correspond environ aux polluants du transport automobile global.
Pour chacun des 6,7 milliards de hamburgers, vendus chaque année, en moyenne 6 mètres carrés de forêt vierge sont transformés en pâturage et, si la viande vient d'un bovin sud-américain, 75 kilogrammes de matière vivante est détruite: 20 espèces végétales, 100 insectes et des douzaines d'espèces d'oiseaux, reptiles et mammifères. Parce que la couche d'humus des surfaces défrichées est très mince et pauvre en substances nutritives, les troupeaux doivent partir après quelques années seulement et la destruction de la nature continue.
Il est choquant que la « fabrication » de 300 kg viande nous coûte 2500 litres de combustible pour défrichements, culture d'aliments pour animaux etc., 3,5 tonnes d'aliments pour animaux comme le soja et d'autres céréales, 600.000 litres d'eau pour la culture d'aliments pour animaux et 14.600 litres d'eau potable. Les charges écologiques qui s'ensuivent s'élèvent à 3 millions de litres de dioxyde de carbone par la combustion du combustible, 200.000 litres de gaz de digestion d'animaux et 14,6 tonnes de fumier qui pollue les eaux souterraines: un bovin d'engraissement en produit en moyenne 20 kilogrammes par jour, ce qui conduit, pour des élevages de 10.000 animaux, à 200.000 kilogrammes et correspond aux déchets organiques d'une ville de 110.000 habitants. Un champ de céréales d'un hectare en revanche fournit cinq fois plus de protéines (quasiment sans pollution).
Si l'on prend en considération tous ces faits, la maladie de la vache folle (qu'en réalité on devrait appeler « folie humaine ») n'est que la pointe de l'iceberg des conséquences néfastes d'une politique d'alimentation ratée.
Référence du présent article : un article dans « Der Spiegel » 6.2001, basé sur le livre « Das Imperium der Rinder » de Jeremy Rifkin (L'empire des bovins). D'autres faits très bouleversantes sont révélés dans la 2e édition: "L'Empire des bovins. La folie de l'industrie de la viande ". L'écrivain Rifkin est fondateur et président de la Foundation on Economic Trends, une des plus importantes organisations écologiques et de consommateurs des Etats-Unis. Ses best-sellers, traduits en plusieurs langues, ont déclenché des débats passionnés.
Encore quelques détails supplémentaires :
Les bovins occidentaux augmentent leurs poids d'abattage au fil des années de 0,5 à 1 pour cent
.Le rendement laitier augmente chaque année de 1,5 pour cent. - Cash 2 février 2001
.Sur les pâturages riches, un bovin exige une surface d'un hectare. Sur cette surface, on pourrait récolter chaque année 3.000 kg de blé. - Cash 2 février 2001
..70 pour cent de la production totale d'antibiotique sont administrés chaque année aux animaux d'élevage américains. - Cash 2 février 2001
.Ce qui est affouragé en Suisse aux animaux d'élevage, contient trois fois la quantité de protéines que la population suisse tout entière consomme. - Cash 2 février 2001
..Avec les 70 kg de viande par personne et les 7 litres de combustible dépensés pour la production d'un Kilo de viande, l'industrie de la viande consomme la même quantité d'énergie fossile que le transport individuel. - Cash 2 février 2001
TEHERAN (Reuters) - Une ourse aurait sauvé la vie d'un bébé iranien en le nourrissant pendant trois jours.
L'enfant de 16 mois avait disparu alors que ses parents, membres d'une tribu nomade dans l'ouest du pays, l'avaient laissé dans leur tente pour travailler aux champs, raconte le journal Kayhan.
Il a été retrouvé trois jours plus tard en bonne santé dans une tanière, à environ 10 km du campement, et semble avoir été nourri au lait d'ourse.
Source: Yahoo Actualités mardi 2 octobre 2001
Une femme Belge, fervente amie des animaux, aux Philippines
C 'est Jackie Baut qui a créé en mars 2000 une fondation pour aider les animaux à Puerto Princesa (Palawan). Elle s'est investie dans un premier projet de stérilisation et adoption pour chiens et chats afin d'éviter autant que possible l'euthanasie des animaux sociables. A ce jour,
423 chiennes, 335 chiens, 81 chattes et 26 chats ont été stérilisés.
Grâce à la générosité des membres, ils ont acheté récemment une moto (Honda 100 cc) et une remorque de deux cages judicieusement construite pour transporter les animaux vers l'endroit où on opère en coopération avec les vétérinaires de la ville.
Mais il reste encore beaucoup à faire : réhabilitation d'animaux sauvages, construction d'un refuge et d'un hôpital pour chiens et chats, création d'un sanctuaire pour buffles d'eau retraités etc.. Avec des moyens financiers limités, cette fondation essaye autant que possible d'aider les animaux en détresse de la région. Un autre projet est mis en oeuvre: faire appliquer la loi afin de réduire le nombre d'exportation vers Manille de buffles d'eau destinés à la boucherie, et de faire respecter les normes de transport et d'abattage des caprins, cochons et bovins. Il va de soi que dans une situation pareille chaque don est bienvenu et accepté avec gratitude dans l'intérêt des animaux !
Pour plus d'informations : Jackie Baut - PO Box 362 - Puerto Princesa City 5300 - Palawan - Philippines.
Compte en Belgique 000 1437964 36.
- LA VIE SAINE - Rue des Capucins 18 - 6700 Arlon - 063 / 21 63 67
Ouvert mardi-samedi 9-12&14-1830, jeudi 9-1230
- AUX PRODUITS DE FLEURANCE - Rue Haute 15a - 7800 Ath - 068 / 28 41 81
Ouvert mardi-samedi 930-1230&14-18
- LA PRULHIERE - Avenue Major Bovy 18 - 4651 Battice - 087 / 67 56 48
Ouvert mardi-vendrei 9-18, samedi 9-13
- L'EPICERIE BIOLOGIQUE - Rue des Chasseurs Ardennais 1 - 6880 Bertrix - 061 / 41 21 88
Ouvert lundi-samedi 9-1230&1330-19
- OASIS SANTE - Rue Gilles Binche 6 - 7130 Binche - 064 / 33 03 30
Ouvert mardi-vendredi 915-1230&1345-1800 (samedi -17)
- MERE NATURE - Rue Henry Neuman 51 - Braine-le-Comte - 067 / 55 38 18
Ouvert lundi-vendredi 0930-1800, samedi 0930-1200
- ALTERNATURE - Rue van Volsem 64 - 1050 Bruxelles - 02 / 640 32 91
- Den TEEPOT - Rue des Chartreux 66 - 1000 Bruxelles - 02 / 511 94 02
Ouvert lundi-samedi 830-1900
- DOLMA - Chaussee d'Ixelles 331 - 1050 Bruxelles - 02 / 648 85 73
Ouvert lundi-samedi 1000-2130
- ESPACE SANTE - Avenue du Prince Héritier 107 - 1200 Woluwé-St-Lambert -02 / 732 13 53
Ouvert lundi 12-1900, mardi-vendredi 9-1900, samedi 10-1800 - Livraisons à domicile
- ESSENCE SAUVAGE - Rue Fossé aux Loups 17 -1000 Bruxelles - 02 / 217 78 95
Ouvert lundi 12-1830, mardi-vendredi 9-1900, samedi 10-1800
- La SAGA (aussi restaurant végétalien) - Avenue de la Chevalerie, 9 -1040 Bruxelles-02 / 734 40 98
Ouvert lundi-samedi de 8 à 20
- La TSAMPA (aussi restaurant végétarien) -Rue de Livourne, 109-1050 Bruxelles - 02 / 647 03 67
Ouvert lundi-samedi 10-2130
- Le MAGASAIN - Chaussée de Vleurgat 287 - 1050 Bruxelles - 02 / 343 82 54
Ouvert lundi 1330-1830, mardi-samedi 10-1830
- L 'EMPIRE D'ESSENCE - Rue du Marché au Charbon - 1000 Bruxelles - 02 / 502 75 22
- Le PANIER BIO - Rue de Middelbourg 42 - 1170 Watermael-Boitsfort - 02 / 662 16 93
Ouvert mardi-samedi 10-19
- Les JARDINS DE PROVENCE - Rue Batonnier Braffort 5 - 1040 Bruxelles - 02 / 733 90 94
Ouvert lundi 12-19, mardi-samedi 10-19
- Le THYM FRAIS - Chaussee de Helmet 184 - 1030 Bruxelles - 02 / 215 01 10
Ouvert mardi-vendredi 930-1830, samedi 930-17
- NATURA FORM - Route de Lennik 398 - 1070 Bruxelles - 02 / 527 36 69
Ouvert mardi-vendredi 930-1830, samedi 930-1230
- PARACELSUS - Boulevard F.Paulsen 50 - 1070 Bruxelles - 02 / 523 14 20
Ouvert mardi-vendredi 9-1230&14-18, samedi 9-1230
- SEQUOIA STOCKEL - Avenue de Hinnisdael 14 B - 1150 Bruxelles - 02 / 771 68 38
Ouvert mardi-samedi 930-19
- SEQUOIA UCCLE - Chaussée de Saint-Job 532 - 1180 Bruxelles - 02 / 375 91 91
Ouvert mardi-samedi 930-19
- SHANTI (aussi restaurant végétarien) - Ave. Adolphe Buyl 68- 1050 Bruxelles - 02 / 649 40 96
Ouvert lundi-vendredi de 9-19, samedi 10-18
- VEGETARIA - Chaussée de Helmet 280 - 1030 Bruxelles - 02 / 215 23 49
Ouvert lundi 1430-1830, mardi-vendredi de 930-1330&1430-1830 samedi 930-1330
- VEGETARIA SPRL - Avenue George Henri 223 - 1200 Bruxelles - 02 / 726 36 96
- Le ROMARIN - Passage de la Bourse 5 - 6000 Charleroi - 071 / 32 47 85 - Ouvert lun-samedi 9-19
- RETOUR A LA NATURE - Rue Général de Gaulle 119 - 6l80 Courcelles - 071 / 45 14 17
Ouvert 9-12&130-1830
- NEO-SEVE - Rue Emile Henricot 21 - 1490 Court-Saint-Etienne - 010 / 61 50 66
Ouvert mardi-vendredi 9-1230&14-1830, samedi 9-1230&14-17
- BIOSPHERE - Boulevard du Centenaire 8 - 1325 Dion-Valmont - 010/ 24 31 41
Ouvert le vendredi 10-19
- AUTREMENT -Rue de Bruxelles 44 - 7850 Enghien - 02/395 47 60
Ouvert mardi-vendredi 9-1230&14-1830, samedi 9-1230&14-18
- AUX DELICES DU TERROIR - Place de Chablis 10A - 4190 Ferrières - 086 / 40 08 40
Ouvert lundi, mercredi-samedi 10-1830
- VITALIGNE - Rue de la Clé 4 - 4620 Fléron - 04 / 358 23 87 -
Ouvert lundi, mercredi et vendredi 9-1830, mardi et jeudi 9-1215&1330-1830, samedi 930-18
- LA CLE DES CHAMPS - Rue Léopold 6- 5030 Gembloux - 081 / 61 37 98
Ouvert lundi 1330-1830, mardi-vendredi 9-1830, samedi 930-1230&14-18
- La SARRIETTE - Rue Modeste Cornil 27 - 6041 Gosselies - 071 / 35 99 24
Ouvert lundi-vendrei 830-1230&1330-18, samedi 830-16
- ESPACE NATURE ET SANTE - Rue des Alliées 7-9 - 4460 Grace-Hollogne - 04 / 247 11 12
Ouvert mardi-vendredi 9-13&14-1830, samedi 9-13&14-17
Le HERISSON - Rue de Bohan 91 - 5550 Hérisson (Vresse-Sur-Semois) - 061 / 50 34 10
Ouvert mercredi-samedi de 930-19
- BIOSANA - Rue du Pont 5 - 4101 Jemeppe-sur-Meuse - 04 / 231 20 66 -
Ouvert lundi-vendredi 930-1230&1330-18, samedi930-1230&14-17
- BIO SANTOSHA - Chaussée de Wavre 39 - 1370 Jodoigne - 019 / 63 26 19
Ouvert mardi 15018, jeudi et samedi 10-1230
- DISCOUNT PATRICK BYVOET - Rue de Piétrain 5 - 1370 Jodoigne - 010 / 81 15 25
Ouvert lundi 12-19, mardi-samedi 8-19, dimanche 8-12
- BIO SANTE - Chaussée de Jolimont 186 -7100 La Louvière - 064 / 28 58 11,
Ouvert mardi-samedi 830-18
- COMPTOIR ATISANAL - Rue de Jamioulx 355 - 6100 Montigny-le-Tilleul - 071 / 21 45 70
Ouvert lundi&jeudi 14-1830, mardi, mercredi&vendredi 9-13&14-1830, samedi 9-12
- NATURE & SAVEURS - Rue Becquet 3 - 5000 Namur - 081 / 74 65 95
Ouvert lundi&mardi et jeudi-samedi 9-13&14-1830, le mercredi 9-1145
- LA NATURE ET NOUS - Boulevard des Archers 23A - 1400 Nivelles - 067 / 21 80 63
Ouvert lundi 12-18, mardi-vendredi 10-18, samedi 9-15
- AL'BINETE - Place Cockerill 18 - 4000 Liège - 04 / 221 21 64
Ouvert du mardi-samedi 930-18
- LA FEUILLE DE VIGNE (rest. végétarien) - Rue Sur de Hasque - 4000 Liège - 04 / 222 20 10
Ouvert lundi-samedi de 10-18
- L'HERBORISTERIE - Rue du Mery 14A - 4000 Liège - 04 / 221 30 29, Ouvert mardi-samedi 9-18
- LE TEMPS DES CERISES - Rue du Laveu 26F - 4000 Liège - 04 / 252 07 00
Ouvert lundi 12-1830, mardi-vendredi 930-1830, samedi 10-18
- LA HUCHETTE - Rue du Hautbois 14 7000 Mons - 065 /31 52 10, Ouvert mar-sam 930-13&14-18
- NATURE & SANTE - Rue Mont-A-Leux 150-152 - 7700 Mouscron - 056 / 33 14 95
Ouvert 9-12&1330-1930, fermé dimanche et lundi matin
- VERT-TIGE - Rue Bass Marcelle 26- 5000 Namur - 081/ 23 11 91
ouvert lundi 12-1830, mardi-vendredi 930-1830, mardi-vendredi 930-1830, samedi 930-18
- A NOVE BOLD'JI - Rue L. Gylis 109 - 4621 Retinne - 04 / 358 70 71
Ouvert mardi-mercredi 9-12&14-18, vendredi 9-20, samedi 9-1715
- AUTRE CHOSE - Avenue Kennedy 1 - 1330 Rixensart - 02 / 653 02 01
ouvert lundi 14-1830, mardi-vendredi 930-13&14-1830, samedi 930-13&14-18
- AU PANIER BIO - Rue des Tanneries 30 A - 5580 Rochefort - 084 - 22 20 71
Ouvert lundi-samedi 9-12&14-19
- SODIB - Place de la Station 12 - 1640 Rhode-St.Genèse - 02 / 521 28 81
- BOUTIQUE SANTE - Rue Morchamps 40 - 4100 Seraing - 04 / 338 28 33
Ouvert lundi-vendredi 9-1230&1330-18, samedi 9-1230&1330-17
- LES TROIS EPIS - Rue L. Hachez 39 - 7060 Soignies - 067 / 33 25 22
Ouvert lundi 15-19, mardi-vendredi 9-13&14-19, samedi 9-13
- SANORIZ - Rue Servais 3 - 4900 Spa - 087 / 77 11 50 - Ouvert mardi-samedi 9-1230&14-18
- LE BLE EN HERBE - Avenue Laboulle 5 - 4130 Tilff - 04 / 388 15 16
Ouvert lundi-jeudi 9-1230h&14-1830, vendredi 9-1830, samedi 9-18
- La BIO-MANNE, Rue de la Bruyère Saint-Martin 10 - 1320 Tourinnes-la-Grosse - 010 / 86 60 88
Ouvert lundi, mardi, vendredi 9-18h, mercredi, jeudi, samedi 9-13
- VIE ET NATURE - Avenue Bouvier 11- 6760 Virton - 063 / 57 05 43
Ouvert lundi-vendredi 930-12&14-18, samedi 930-12, sauf le premier samedi du mois
- BIO DYNAMIC - Rue Haute 3 - 4600 Visé - 04 / 379 69 69, Ouvert mardi-samedi 9-18
- L'ACACIA, Chaussée de Bruxelles 318, 1410 Waterloo - 02 / 351 45 51 - Ouvert lun-samedi 9-1830
- BIOSHOP (aussi restaurant végétarien) - Quai aux Huitres 11 - 1300 Wavre - 010 / 22 85 83
Ouvert mardi-samedi 10-1830
- EPICERIE NATURELLE DE VEVY WERON - Vévy Wéron 15 - 5100 Wépion - 081 / 46 29 83
Ouvert mardi 10-19, vendredi et samedi 10-16
L'objectif primordial de Végi-Info Belgique est d'informer largement le public, végétarien ou non, sur les conséquences de nos habitudes alimentaires. Tous les aspects qui leur sont liés seront donc examinés: santé, religion, politique, éthique, environnement, animaux, etc. Dans cette optique, Végi-Info Belgique apporte son soutien au Vegi-Büro-Suisse, où les informations pertinentes sont rassemblées et classées, et les plus intéressantes d'entre elles, diffusées, y compris via l'Internet: www.vegetarismus.ch . En contribuant financièrement à Végi-Info Belgique, vous nous aidez à atteindre nos objectifs en étant économiquement indépendants. En devenant donateur, vous recevrez nos périodiques, au même titre que les membres à part entière (végétariens!).
| Membre jeune et personne à revenu minimum: | min 550 BF par an |
| Donateur (abonnement éd. française & bulletin): | min 900 BF par an |
| Cotisation de membre végétarien: | min 1900 BF par an |
| Cotisation familiale (deux voix, une adresse): | min 2700 BF par an |
| Abonnement magazine français : | min 650 BF par an |
| Abonnement bulletin français : | min 350 BF par an |