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Éthique


Comment vivre avec les animaux?Comment vivre avec les animaux? de Peter Singer
Trad. de l’anglais (États-Unis) par J. Sergent
2004, Les Empêcheurs de penser en rond/ Le Seuil, 136 p., ISBN 978-2-84671-089-3

La convivialité avec les animaux, comme l’implique la question titre de l’essai philosophique de Singer, c’est-à-dire la manière dont l’homme et l’animal peuvent vivre ensemble est loin d’être si claire. Elle n’est évidente ni au niveau abstrait voire moral, ni même et surtout pas encore au concret. La question de la convivialité de l’homme avec les animaux est donc un sujet d’actualité croissante. Peter Singer s’applique, dans la première partie du livre (Libérer les animaux) à nous expliquer à quel point «il est difficile d’être conscient de la façon dont on pratique la discrimination». L’auteur explique la logique de l’évidence de la souffrance des animaux analogue à celle des humains. C’est ainsi que le lecteur va se rendre compte que pour comprendre l’idée de la souffrance, il est inévitable d’étudier les signaux de base par lesquels tout être vivant communique sa douleur. La constatation est plus que désillusionnante.
Or, pourquoi le spécisme1 vis-à-vis des non-humains demeure-t-il inchangé, même et surtout sur les campus universitaires ? Pourquoi les scrupules des étudiants face aux cruautés infligées aux animaux d’expériences au début de leur cursus sont-ils simplement inexistant par la suite? D’où vient cette disposition à sacrifier des milliers de vies non-humaines pour sauver quelques humains ? Quant au sort des animaux des élevages industriels, Singer observe que malgré la libération des esclaves (acte qui aurait dû ruiner toute l’économie du Sud (des Etats Unis) si on avait cru les esclavagistes), ainsi que plus tard l’émancipation des femmes, soit la condamnation publique du racisme et du sexisme, il y a désormais une industrie d’esclavage moderne qui reste toujours inconsciente et ignorée:
« Nous sommes pénétrés de l’idée que les non-humains sont des utilités qui servent nos fins. »
Quel était le débat de la libération des animaux tout au début des années 70, où l’expression même de «libération des animaux» apparaît dans la presse pour la première fois? Peter Singer a participé aux tout premiers discours publiés dans les médias quant au comportement de l’homme envers les animaux. Le professeur nous explique l’état de la problématique des années 70 et son évolution jusqu’à l’heure actuelle. Dans quelle mesure alors la situation de nos jours est-elle notamment différente de celle d’il y a 30 ans ? La protection des animaux a cessé d’être le problème des amis des chiens et des chats. Le sujet a enfin une présence dans la presse! Le débat éthique sous forme d’activités d’organisations pour la protection des animaux se lit et entend à vive voix dans tous les pays industrialisés!
Dans la deuxième partie de son essai, l’auteur-philosophe nous met au point par son bilan de ce qui s’est passé quant à la question pendant les dernières décennies. Le mouvement de libération a obtenu bien des améliorations, ce qui nous apporte la certitude que sa force croissante représente une autorité morale et politique internationale. Bien de quoi être optimistes! Concédons à l’homme, chaque jour à nouveau, sa capacité d’altruisme à l’égard de tous ceux qui n ‘ont pas de voix ni de moyens de se révolter!

CHF 18.90 commander!

 

Marcela Iacub: Confessions d'une mangeuse de viandeConfessions d'une mangeuse de viande de Marcela Iacub

La carpe concrète et la carpe abstraite, la dinde anonyme et la chienne domestique adorée, la parabole des poules sans tête : Confessions d’une mangeuse de viande nous introduit dans la vision du monde d’une carnivore acharnée, acharnée au véritable sens du mot.
Tout d’abord, l’auteur nous raconte les plaisirs de la chair, ses propres plaisirs dont elle jouissait à l’égard de la chair animale: « J’ai passé l’essentiel de ma vie à manger de la viande.(…) J’ai dégusté avec le même plaisir toutes sortes de poissons.» Or, la période de sa douce enfance en Argentine était plutôt marquée par le dégout envers la viande. Manger de la viande, pour la petite enfant était une sorte de médicament forcé, un acte qu’elle ressentait comme une punition. Plus tard, pendant son adolescence, elle a développé une véritable passion de la viande. C’est avec une franchise atroce que Marcela Iacub nous révèle un de ses plaisirs les plus acharnés: dévorer la chair de l’animal (inconnu). Là déjà, elle se rend compte qu’il devait y avoir, au niveau de la conscience, une coupure importante entre l’animal concret et l’animal abstrait qu’elle dévorait quotidiennement et sans remords. C’est l’existence de sa chienne qui la mène à toutes sortes de réflexions sur le rapport de l’humain à l’animal. Elle se souvient de l’image des poules sans tête : après qu’on leur a coupé la tête, elles continuent à marcher. Elles cherchent leur tête avec obstination. La raison pour cette persévérance de ces poules aux têtes coupées l’auteur la trouve dans le simple fait que les poules ne veulent pas mourir. Loin de s’assujettir au fait qu’on les ait égorgées, elles continuent à réclamer leur instinct le plus profond : la vie. La force de cet imaginaire de la jeune fille, tout en s’étant affaiblie au cours des années, ressort au moment où la jeune femme se voit confrontée à un tout autre problème. Juriste, elle a la tâche de s’occuper du droit d’un poney victime de violence sexuelle.
Le texte autobiographie écrit à la première force tient sa promesse: détectrice de tous les mensonges auxquels se voient tentés les carnivores pour voiler les faits et conséquences de la consommation de viande, l’auteur juriste ne nous épargne en aucune manière les côtés les plus cruels de sa passion féroce qu’elle avait cultivée pendant très longtemps. Elle cherche des réponses à ce comportement crucial de l’homme au niveau de toute évolution historique. La réponse, c’est le véritable événement tragique. D’autant plus cruciale donc l’approche qui lui permet de découvrir la réponse à la question que s’était posé déjà Plutarque au sujet du courage que doit avoir eu le premier homme pour faire quelque chose de si révulsant au regard de sa propre sensibilité. C’est la perspective poétique, une approche artistique donc, indirecte notamment (!) qui a permis à l’auteur de prendre conscience des origines de ce qu’elle appelle l’événement tragique.
La confession, c’est dire la vérité. La confession, c’est le choix de rompre avec le mensonge. Dire pourquoi je ne suis plus carnivore signifie d’analyser les coutumes acceptées et suivies pendant longtemps, de voir et de réaliser l’évolution de la raison. C’est aussi et surtout comprendre, au niveau juridique, qu’« on ne peut pas cuire, saler, épicer, servir à table le droit à la vie des autres ».

€ 13.30 / frs. 25.00 commander!

Jonathan Safran Foer: Faut-il manger les animaux?Faut-il manger les animaux? de Jonathan Safran Foer

C’est la naissance de son fils qui a motivé l’auteur américain Jonathan S. Foer à étudier de manière approfondie l’origine de sa nourriture. Serait-il capable d’expliquer à son fils de manière vraisemblable et tout en restant honnête les raisons pour lesquelles il mangeait de la viande? Quelles sont les conditions actuelles de la production de viande? L’auteur a visité des abattoirs et des élevages industriels, il s’est informé sur les lois de protection des animaux et sur ce qui motive les hommes pour manger de la viande. Ses résultats et prises de connaissances, il nous les présente de manière très franche et directe dans son livre. Voici quelques exemples d’affirmations centrales qui avaient motivé l’auteur poursuivre ses recherches:

«Nous avons besoin d’améliorer notre culture du discours lorsque nous parlons de la consommation d’animaux. La viande doit être au centre de notre discussion aussi souvent qu’elle se trouve sur notre assiette.»

«Nous menons une guerre contre tous les animaux que nous mangeons, ou, plus franchement, nous leur faisons faire la guerre. Cette guerre est récente et porte un nom : l’élevage industriel.»

€ 20.90 / sfr. 39.90 commander!

 

 

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer: L'éthique animaleL’éthique animale de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer

Nouveau livre sur l’éthique animale par Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, présenté tout récemment cette fois-ci par les PUF en format pratique de livre de poche.
Souffrance, antispécisme, welfarisme et abolitionnisme, justice et compassion, théories des droits des animaux, autres positions : voici les chapitres de cet ouvrage de base offrant au lecteur une vue synthétique de toutes les questions relatives aux différents rapports entre l’être humain et le monde animal. Sont abordés notamment de nombreux aspects relatifs à l’affrontement des différentes positions ayant suscité des débats polémiques autour des droits des animaux ainsi que de nos devoirs envers les animaux.
Dans une perspective interdisciplinaire, théorique et pratique, Vilmer nous propose une étude du statut moral des animaux et nous présente notamment l’évolution significative des rapports entre l’homme et l’animal. L’éthique animale s’adresse autant aux étudiants et aux chercheurs qu’à toute personne intéressée à la diversité des perspectives philosophiques et critiques quant à la protection animale.

€ 8.55 / sfr. 17.90 commander!

 

 


Santé

Lait de vacheLait de vache : Blancheur trompeuse de Anne Laroche-de Rosa
Méfiez-vous des faux amis !

Préface du Dr. Jean Seignalet, Maître de Conférence à la Faculté de Médecine, Montpellier
2010, Éd. Jouvence, 94 p., ISBN 978-2-8132-0106-5

Le lait de vache, destiné au veau qui grossit d'un kilogramme par jour pendant six mois, est-il adapté au bébé et à l'homme, seul mammifère à se nourrir du lait d'une autre espèce ?
Anne Laroche-de Rosa, iridologue et nutritionniste, explique la question en nous donnant d'abord les bases biologiques et les fonctions multiples du lait maternel pour le bébé humain. Le lait de vache, lui, contient des hormones véhiculant les informations en tant que messages adaptés à cette espèce animale particulière, et pas à une autre. Voici un des faits que l'auteur déclare en tant que preuves irréfutables justifiant la considération que le lait de vache est un aliment non spécifique à l'homme. Anne Laroche est d'ailleurs tout à fait consciente que cette idée se heurte aux croyances enracinées dans notre culture où le lait jouissait en effet d'une glorieuse réputation comme boisson fortifiante... Or, comme l'explique le Dr. Seignalet, Maître de Conférence à la Faculté de Médecine, Montpellier, dans la préface de ce livret, il s'agit de bien tenir compte d'un fait ignoré de la majorité entre nous : La consommation abondante de lait de vache s'est développée seulement au XXe siècle. Et avant ? Ce petit livre s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux faits bio-nutritionnels du lait et à ses alternatives végétales. Il présente les résultats pertinents des plus importantes parmi de nombreuses recherches menées sur ce domaine, initiées et approuvées déjà à la fin du XXe siècle. Même si la bibliographie aurait effectivement besoin d'être complétée, le lecteur consentira toutefois (pour reprendre la formule du Dr. Jean Seignalet) qu'il a la chance de lire une des plus belles études jamais écrites sur le lait de vache.

€ 4.90 / CHF 9.00 commander!


Écologie

Jacques Nicolas: Être végétarienEtre végétarien, une urgence pour la planète de Jacques Nicolas

Pourquoi manger de la viande? Pour les protéines? Oui mais la plupart des animaux, eux, sont végétariens et leur masse musculaire est imposante... Le végétarisme est un sujet qui bat tous les records de fausses croyances. Or, loin d'être une mode ou une lubie, le végétarisme est une nécessité et une urgence pour l'humanité et pour notre planète. C'est un atout santé important dans notre société de mal bouffe, génératrice de cancers, d'obésité et de maux divers. La chair que vous consommez est emplie de médicaments, d'hormones de stress, de peur et d'angoisse qui s'impriment à leur tour dans votre corps. La viande est la plus importante cause directe de mortalité par maladies après le tabac et l'alcool. Devenir végéta­rien? Une véritable qualité de vie:
vivre longtemps et mieux. Un acte d'amour envers les animaux, nos frères, leur éviter les horreurs de leurs conditions d'élevage et des abattoirs. Pour régler le problème de la faim dans le monde: les terres des pays du Tiers Monde sont asservies pour l'élevage intensif des animaux des pays occidentaux. Pour la planète: 50000 à 100000 litres d'eau sont nécessaires pour pro­duire 1 kg de viande de boeuf, pollution des nappes phréatiques par les excréments des animaux, déforestation au profit des terres de pâturages pour le bétail. Et surtout... tous les animaux devraient avoir le droit de vivre et d'évoluer selon les caractéristiques de leur espèce, en harmonie avec la Nature et avec les êtres humains. De quel droit intervenons-nous dans leur vie? Un livre magistral, clair, scientifique, qui nous rend conscients des effets dévastateurs de la viande sur notre santé physique mais aussi spirituelle, et celle de notre planète toute entière.

€ 14.16 / frs. 31.30 commander!


Points divers

Le cri de la carotteLe cri de la carotte de Sandrine Delorme
Aventures gauloises d’une végétarienne

Préface de Jacques Boutault
2011, éd. Les points sur les i, 216 p., ISBN 978-2-35930-034-5

«Lisez ce livre, votre vie va changer» – prometteur, Le cri de la carotte s’adresse particulièrement à tous ceux qui ne sont pas encore végétariens, à des gens qui se trouvent, comme l’auteur de la préface du livre, dans une situation ‘entre-deux’. Voilà pourquoi le célèbre Jacques Boutault, Maire du 2è arrondissement de Paris, nous conseille vivement la lecture des aventures végétariennes racontées par Sandrine Delorme : “L’auteure est comme vous ! Elle n’est pas née végétarienne. Elle l’est devenue.“ C’est bien cette simple réflexion sur le processus du changement lequel ne se fait (presque) jamais du jour au lendemain qui anime le fil rouge du récit. En suivant Sandrine Delorme, nous comprendrons pourquoi il nous faut du temps pour passer de la simple prise de conscience des faits à l’acte réel. Dès la première page, le lecteur est vivement invité à réfléchir à la question cruciale posée par Boutault : “Dès lors, qu’est-ce qui empêche le passage à l’acte – l’abandon de la viande et des vêtements issus de l’animal ?“ Le Maire du 2è à Paris a mis en place une démarche exemplaire : grâce à son souhait, les cantines scolaires de son arrondissement servent une fois par semaine un repas végétarien. Aujourd’hui, après bientôt 2 ans de mise en œuvre du projet, le bilan est entièrement positif : “Ces menus du mardi sont devenus ordinaires.“ Le lecteur appréciera le ton sympathique de Sandrine Delorme, son humour en tant qu’ écrivain-militante et l’adresse personnelle de son dialogue: « Au fait ? Savez-vous que « l’homme est omnivore » signifie qu’il peut manger de tout – enfin, pas des cailloux quand même -, pas qu’il le doit ?» Le livre informe, interpelle, stimule, et rassure son lecteur : en effet, pour devenir, il ne s’agit pas de courir, mais d’aller chacun à son rythme. Partons sur le chemin des découvertes !

€ 15.00, Fr. 29.90 commander!

Fabrice Nicolino: BidocheBidoche - l’industrie de la viande menace le monde de Fabrice Nicolino

Dos de couverture :
Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j’ai changé d’avis et de goût. Derrière une côte de bœuf, j’ai fini par voir un bœuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon... On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable.
Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour «fabriquer» de «la matière» à partir d’êtres vivants et sensibles? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets? Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique?
Qui est responsable? Et y a-t-il des coupables? La réponse n’a rien d’évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. À la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d’une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent.»
Fabrice Nicolino est journaliste. Il est notamment l’auteur avec François Veillerette du bestseller Pesticides, révélations sur un scandale français.
La suite de ce livre, avec des vidéos, dans lesquels l’auteur parle de chaque chapitre, sur www.bidoche-lelivre.com.

€ 21.00 commander!

Willam Reymond: Toxic FoodToxic Food – Enquête sur les secrets de la nouvelle malbouffe de Willam Reymond
L’auteur a déjà écrit un livre qui enquête sur Coca-Cola et en révèle-les dessous !

Dans ce livre il démontre que «l’obésité est la clef de voûte de toutes les priorités sanitaires. Elle est la plus importante source de maladies chroniques dans le monde» (professeur Ian Catterson). Si les victimes de la faim sont plus de 800 millions, celles de la malbouffe dépassent le milliard. Et, dans ce chiffre record, 300 millions sont obèses. Il s’agit d’une pandémie aussi grave que la peste du moyen-âge. Aux Etats-Unis, l’obésité coûte plus de 45 milliards de dollars de frais médicaux. Ceci fit dire au Surgeon General (Ministre de la Santé des Etats-Unis): «Cette vérité-là nous menace tout autant que le danger terroriste que nous connaissons aujourd’hui… L’obésité est une attaque terroriste nous dévastant de l’intérieur».
L’auteur explique comment l’indu­s­trie alimentaire est responsable de la production d’aliments toxiques. Les sirops de fructose-glucose faits à partir du maïs qui ont remplacé le sucre de canne ou de betterave dans les boissons gazeuses ont entraîné une énorme augmentation de la quantité de sucre absorbé par les américains, ce qui est une des causes principales de l’augmentation hallucinante des cas de diabète dans toutes les catégories d’âge de la population.
Les pesticides font aussi des ravages. Chaque enfant consomme, par année, plus de 2900 résidus toxiques de pesticides utilisés dans l’agri­culture moderne! Chaque année, plus de 25.000 américains meurent de cancers dus aux pesticides. Il faut savoir que les pesticides bénéficient d’une mesure incroyable:
l’autorisation de mise sur le marché des produits avant que les recherches scientifiques aient pu prouver de leur dangerosité!

€ 19.00 / frs. 40.90 commander!

Claude Servanton: Arretôns d'être carnivoresArrêtons d’être carnivores! de Claude Servanton

Voici une réflexion synthétique et frappante qui a de quoi donner le vertige! L'auteur lève enfin le voile sur les non-dits qui entourent la consommation de viande et confirme les dangers de l'indigestion carnivore. A travers une analyse de l'évolution alimentaire de l'humanité, il nous livre des constats alarmants: la viande contient des toxines néfastes, les animaux ne sont élevés que dans une perspective de rentabilité... Que pouvons-nous faire face aux lobbies industriels alors qu'une grande inertie écrase les consciences? Un livre documenté et didactique qui permet de mieux comprendre les dangers de notre alimentation et la manipulation commerciale que nous subissons. Tout en lançant un pavé dans la mare des industries agroalimentaires, il propose une alternative et montre le chemin pour une nouvelle consommation, saine et respec­tueuse.

€ 16.06 / Fr. 33.30 commander!